Janvier 2012

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Janvier 2012

Namaste !

Le 28 janvier c’était Basant Panchmi, la Sarasvati Puja, fête de la Déesse des Arts et des Lettres. C’est un événement important pour tous les enfants, dans les écoles on célèbre Sarasvati avec des murtis (statues) plus ou moins grandes la représentant, accompagnée de son cygne, une vina à la main, une puja (rituel) est organisée, suivie de la distribution du prasad (nourriture bénie par le rituel) puis un ou deux jours plus tard visarjan, l’immersion de la statue dans les eaux du Gange, en général accompagnée d’une procession rythmée et bruyante, quelquefois des sonos sont montées sur des chariots avec des murs d’enceintes imposants diffusant « à donf » une musique Boollywoodienne ou parfois plus simplement avec quelques percussions (comme ce fut notre cas). Sarasvati est censée être présente dans tous les instruments de musique et dans tout les outils liés à l’étude (livres, cartables, stylos…), quand un enfant touche par mégarde avec son pied le sac d’un camarade reposant sur le sol, il se signe en touchant le sac avec ses mains et en joignant ensuite les mains sur son cœur, montrant ainsi son respect et souvenir de la Déesse. Certaines murti font tout un circuit dans les rues de Bénarès, la route menant à Dasashwamedh Ghat, lieu où beaucoup de grandes statues vont être immergées est réservée à leur circulation pendant toute la journée. Chez nous la nouvelle murti que Vivek nous fait chaque années a fait son en entrée la veille, son visage masqué, elle restera une année dans la maison pour être ensuite offerte au Gange lors de la prochaine Sarasvati Puja. Un Pandit est venu faire le rituel, on avait prévu le début pour les 17h00 et il est arrivé à 15h00, bien en avance (en général c’est plutôt l’inverse, les Indiens sont souvent en retard) car il avait une autre puja de prévu et il fallait donc avancer l’heure de la notre. Les enfants présents sont allés prévenir leurs camarades que l’heure avait été modifié, 15h30 au lieu de 17h00, afin qu’ils puissent venir y assister.

Le mandir avec les 2 murtis.

Le mandir avec les 2 murtis.

Le matin le Pandit nous avait donné la liste des nombreuses choses nécessaires à la puja, la veille nous avions acheté les fruits pour le prasad et les enfants sont allés chercher en début d’après-midi les pâtisseries que nous avions commandé. La nourriture que l’on offre aux Dieux et que l’on peut manger lors des jours de rituels est dite sattvique, c’est une nourriture végétarienne composée de légumes, fruits et laitage, très pure, peu épicée, qui n’est pas lourde pour l’estomac, apaisante et non excitante et qui permet à l’esprit de garder sa clarté et de ne pas être encombré par toutes sortes de pensées liées à l’alimentation. Pour les indiens le corps et l’esprit sont liés, aussi lors des jours de puja (et plus si affinités), il convient d’adopter un régime alimentaire particulier afin de faciliter l’obtention d’un certain état d’esprit. Le rituel a duré environ 1h30, la nouvelle statue a été honoré par diverses oblations, des formules sacrées, offrandes au feu de ghee (beurre clarifié) et d’un mélange de plantes sacrées, puis le Pandit a accroché aux enfants qui le souhaitaient un cordon au poignet afin de symboliser leur lien avec la puja et distribution à tous du prasad composé de bananes, de pommes, d’oranges, de raisin noir et blanc, de trois pâtisseries et de l’amrit, la boisson des Dieux.

Avant le spectacle.
Avant le spectacle.

Avant le spectacle.

Le lendemain nous avions programmé notre spectacle en l’honneur de Sarasvati, arrivée à la maison des stars d’une après-midi vers les 14h30 pour le maquillage et l’habillement, mise en place de certains éléments du décor par Vivek, notre chef de chantier maison, aidé par quelques mains, distribution d’un chocolat et d’un bonbon et début du show vers les 17h30 avec Sarasvati Vandana, un chant en l’honneur de la Déesse interprété par Nisha, Kantchan, Manisha, Laxmi et Draksha.

Sarasvati Vandana.

Sarasvati Vandana.

Puis première danse avec Janvi sur un air du film Guzaarish, suivie de Vivek Kant et un nouveau morceau made in Boolywood, Fully faltu. Première pratique de yoga avec Sandip, Ankit et Shibu pour une série d’enchainement de onze asanas sur un morceau dédié à Sai Baba de Shirdi et nouvelle danse avec Chammak Challo, un titre tiré du film Ra-one, un des succès récent de la méga star Shah Rukh Khan interprétée par Draksha et Anamika.

Photo 1. Janvi (Guzaarish) - Photo 2. Dans la salle - Photo 3. Yoga (Sandip, Ankit et Shibu).
Photo 1. Janvi (Guzaarish) - Photo 2. Dans la salle - Photo 3. Yoga (Sandip, Ankit et Shibu).Photo 1. Janvi (Guzaarish) - Photo 2. Dans la salle - Photo 3. Yoga (Sandip, Ankit et Shibu).

Photo 1. Janvi (Guzaarish) - Photo 2. Dans la salle - Photo 3. Yoga (Sandip, Ankit et Shibu).

Draksha et Anamika (Chammak Challo).

Draksha et Anamika (Chammak Challo).

Ensuite nous avons eu droit à un superbe tableau poétique d’une quinzaine de minute mettant en scène Krishna enfant et sa maman, avec un titre mêlant la récitation et le chant, Main nahin makhan khayo. Krishna, l’Etre parfait incarné dans un corps humain était un enfant espiègle et plein de malice, il avait été recueillit par des vachers et prenait un malin plaisir à manger du beurre, ne se privant pas parfois pour en voler chez les autres membres de la communauté afin d’en faire profiter ses amis. Des vachères viennent se plaindre auprès de Yashoda, sa maman, que son petit Krishna leur a piqué du beurre, celle-ci le réprimande, il lui dit qu’il n’en est rien et qu’il n’a rien fait et elle préfère quand même le punir ; finalement prise de remords et pleine de chagrin d’avoir punit son enfant divin et adoré, la maman et l’enfant se retrouvent tous les deux dans les bras l’un de l’autre et l’espiègle et malicieux petit Krishna fini par avouer, tout en tournant autour de Yashoda pour ne pas qu’elle l’attrape, qu’il a bien volé du beurre ! Dans le rôle de Krishna c’était Kusum, Manisha dans celui de sa maman, Goori, Kantchan et Soloni dans celui des vachères, Bandana, Ekra et Diksha interprétant les amis de notre Gopala (un des autres noms du Dieu) et Anjali, clochettes aux chevilles faisant des pas de danse autour de Krishna et Yashoda lorsqu’ils étaient réunis, toute une partie de la scène se déroulait dans le noir, lumière tamisée avec un halogène pour éclairer les acteurs.

Krishna.
Krishna.

Krishna.

Krishna est l’une des Divinité les plus populaire et vénérée en Inde, on lui voue un culte sous son aspect enfantin, jolie bébé joufflu souvent représenté en train de manger du beurre, Yashoda symbolisant le modèle de l’amour maternel, sous les traits d’un superbe jeune homme, une flute à la main dans les pâturages de Vrindavan en compagnie de Radha, « folle » d’amour pour son Gopala ou sous les allures d’un prince conduisant le char du guerrier Arjuna lors de la bataille de Kurukshetra, célèbre épisode du Mahabharata où Il lui donnera l’enseignement de la Bhagavad Gita. La dévotion – bhakti – est un aspect très important de la culture indienne. On éprouve un sentiment d’attraction, des affinités de cœur envers une ou des formes representant le Divin et on établit une relation avec cette forme tout au long de sa vie en lui vouant un culte, en chantant des bhajans (chants dévotionnels), en sentant sa présence en soi et hors de soi. Pour les Hindous, la puissance fondamentale qui est à l’origine de la vie – que l’on peut appeler Bhagavan, traduit souvent par Dieu - est omniprésente, pénétrant tout, omnisciente et sans forme, tout dans la manifestation n’est qu’un aspect de cette puissance, de la simple fourmi à la montagne gigantesque, du Saint homme au truand machiavélique, tout, en sa source la plus fondamentale, n’est qu’une variation de cette puissance Unique («Toutes les formes sont Ses formes et pourtant Il n’a pas de forme » dit un célèbre proverbe). Les différences de conditions de vie, de capacité physique, intellectuelle et spirituelle découlent de nos vies passées, nous expérimentons aujourd’hui le fruit de nos actes, pensées et tendances mentales antérieures et dans la façon de gérer notre quotidien, notre existence avec ses nombreux états émotionnels, nous conditionnons notre vie future (c’est en gros ce que l’on peut appeler karma).

Krishna.

Krishna.

Une notion importante également pour les Hindous c’est la pureté. Fondamentalement nous sommes pures, notre esprit est pur mais du fait de notre ignorance de la nature de notre être, du manque de recherche et de discrimination sur notre propre esprit et de notre identification – qui pour les hindous est erronée - a un sujet-ego, avec toutes ses tendances égoïstes, manifestées ou cachées dans l’inconscient et qui ressortiront lorsque les conditions se présenteront, nous sommes souillés, sales, impures et endormis, nous ne vivons pas vraiment, nous ne sommes pas libres, nous ne faisons que réagir, réagir à des tendances antérieurs enfouies dans notre tête. Le but des pratiques dévotionnelles de la bhakti, des Yogas et de la spiritualité Indienne en général et le « nettoyage » de notre être, on ne cherche pas à rajouter des couches de connaissances au mental mais on cherche plutôt à l’épurer, à le faire retourner à sa source simple, concrète et limpide, cela en général de façon progressive et croissante, en employant des techniques, outils nous permettant de progresser sur le chemin. Les résultats dont témoignent les grands maitres en sont la Sagesse, une vie pleine de sens, la tolérance, l’équanimité, l’humilité, l’ouverture d’esprit, un rayonnement de paix et de compassion bénéfique pour tout les êtres.

Laxmi (Do dhaari talwar)

Laxmi (Do dhaari talwar)

Nouvelle danse avec Laxmi sur le titre Do dhaari talwar puis pratique de yoga avec l’enchainement de Surya namaskar effectué par Akash, Laki et Arjun sur la douce et jolie chanson Namaste sate te. Danse en transe de Raju, torse nu s’amusant avec des bougies sur l’air Jo jam se pita hu puis Archana et Manisha accompagnées par notre professeur Nisha dans le rôle du garçon et la chanson Chale chale phie hawa, puis nouveau son Boolywoodien avec Madhubala, danse de Laxmi, Anjali et Anamika. Dernière pratique de yoga avec nos toutes p’tiotes Bandana, Punam, notre autre Bandana et Kusum accompagnées par Vivek Kant, enchainement de onze asanas et exécution de Surya namaskar en suivant le rythme que je leur donnais avec la cloche, elles s’en sont super bien sorties, le travail de préparation fait les semaines précédentes était bon, elles étaient confiantes, sures d’elles et maitrisaient bien leur pratique, à peine une ou deux petites erreurs légères malgré la place un peu juste de la salle où quand elles devaient allonger les jambes, Punam et Bandana se retrouvaient les pieds emmêlés.

Photo 1. Yoga (Surya namaskar) - Photo 2. Laxmi, Anjali et Anamika (Madhubala) - Photo 3.  Yoga (Vandana, Punam, Vivek Kant, Bandana et Kusum).Photo 1. Yoga (Surya namaskar) - Photo 2. Laxmi, Anjali et Anamika (Madhubala) - Photo 3.  Yoga (Vandana, Punam, Vivek Kant, Bandana et Kusum).
Photo 1. Yoga (Surya namaskar) - Photo 2. Laxmi, Anjali et Anamika (Madhubala) - Photo 3.  Yoga (Vandana, Punam, Vivek Kant, Bandana et Kusum).

Photo 1. Yoga (Surya namaskar) - Photo 2. Laxmi, Anjali et Anamika (Madhubala) - Photo 3. Yoga (Vandana, Punam, Vivek Kant, Bandana et Kusum).

Avant dernière danse avec Vivek Kant et Nisha sur le titre Teri meri puis fin du programme avec Raju en solo, la chanson Bolo ta ra ra et cohue générale avec tous les enfants sur le devant de la scène ! Le spectacle aura duré deux heures, mélangeant le traditionnel avec la longue scène de Krishnaji et les trois pratiques de yoga et des choses plus actuelles avec des sons tirés des derniers films à la mode des studios de Boolywood. Samosa pour tous et nettoyage de la maison aidé par mes fidèles acolytes !

Raju (Jo jam se pita hu).

Raju (Jo jam se pita hu).

Photo 1. Archana, Nisha et Manisha (Chale chale phie hawa) - Photo 2. Vivek Kant et Nisha (Teri meri) - Photo 3. Fin du spectacle.Photo 1. Archana, Nisha et Manisha (Chale chale phie hawa) - Photo 2. Vivek Kant et Nisha (Teri meri) - Photo 3. Fin du spectacle.
Photo 1. Archana, Nisha et Manisha (Chale chale phie hawa) - Photo 2. Vivek Kant et Nisha (Teri meri) - Photo 3. Fin du spectacle.

Photo 1. Archana, Nisha et Manisha (Chale chale phie hawa) - Photo 2. Vivek Kant et Nisha (Teri meri) - Photo 3. Fin du spectacle.

Le lendemain c’était Visarjan, jour propice pour aller offrir au Gange les murti. Janvi et Juli se sont chargées de porter la statue accompagnées par le rythme du tambour, les danses et les chants effrénés des enfants et direction Shivala Ghat ou le bateau d’Hemen, un ancien de la maison, nous attendait. Ballade agréable à la tombée de la nuit sur les eaux apaisantes de la Ganga, direction Dasashwamedh Ghat où nous avons confié au fleuve notre ancienne murti et retour à la maison toujours sous le son du gros tambour avec de nouveau des danses endiablées sur la terrasse ! Le cout total pour cette Sarasvati Puja 2012 est de 8.713 Roupies (environ 144 Euros) dont 6.398 Roupies (106 Euros) pour la puja (nouvelle murti faite par Vivek, articles nécessaires au rituel, donation pour le Pandit, les pâtisseries et les fruits sont assez chers et distribution pour 120 personnes), 1.815 Roupies (30 Euros) pour le spectacle (comprenant la confection de quatre nouveaux vêtements pour le yoga des p’tiotes, quelques accessoires, les bonbons et les samosas) et 500 Roupies (8 Euros) pour Hemen et son bateau, il m’avait dit de lui donner ce que je voulais, avec 500 Roupies il était super content.

Visarjan : L’ancienne murti.

Visarjan : L’ancienne murti.

Visarjan : Les enfants dans le bateau.Visarjan : Les enfants dans le bateau.
Visarjan : Les enfants dans le bateau.

Visarjan : Les enfants dans le bateau.

Le 12 janvier c’était l’anniversaire à Nisha, notre prof qui s’occupe des plus petits et de la danse, vu qu’elle n’était pas à la maison ce jour là nous avons fêté ça la veille avec un gros gâteau au chocolat et un verre de lait chaud épicé, cadeaux de certains et prime de 300 Roupies (5 Euros) versée par l’association. Cout de 740 Roupies (12 Euros) pour le cake et 120 Roupies (2 Euros) pour les 7,5 litres de lait.

Anniversaire Nisha.

Anniversaire Nisha.

Le 26 janvier c’était la fête de la République, tous sur la terrasse pour l’ouverture du drapeau, chant de l’hymne national et direction la salle où ceux qui le souhaitaient nous ont récité des poèmes (notamment Priya, Punam et Anjali qui sont encore en maternelle, seulement deux garçons avec Udjuwal et Vikash), danses effectuées par Soloni au son du portable à Nisha, Kusum, Ekra et Bandana chantant et interprétant une scénette en l’honneur de Krishnaji puis distribution d’un samosa pour clore cet après-midi.

Fête de la République.
Fête de la République.Fête de la République.

Fête de la République.

Arjun avait une oreille de bouchée avec des douleurs et du pus, il a malheureusement assez souvent ce genre de problème aussi nous l’avons amené chez l’o.r.l. Traitement à prendre pendant une semaine et nouvelle visite avec la prise d’une radio pour voir si tout était o.k et pas de soucis, son tympan n’est pas touché de façon irréversible, il entend de nouveau normalement, les douleurs sont parties, il a un nouveau traitement à prendre pendant quinze jours, nouvelle visite prévue le10 février. 300 Roupies (5 Euros) pour les deux consultations, 629 Roupies (environ 10 Euros) pour les médicaments et 350 Roupies (5,50 Euros) pour la radio.

Kutsbu a consulté un généraliste réputé pour les problèmes de ventre, elle a de façon chronique des douleurs à l’estomac et c’est parfois très douloureux. Il lui a fait passer un scanner, apparemment ce n’est pas très grave, il lui a donné des médicaments à prendre, nouvelle visite la semaine prochaine. 160 Roupies (2,50 Euros) pour les deux consultations, 208 Roupies (3,50 Euros) pour les médocs et 500 Roupies (8 Euros) pour le scanner.

Visite chez le dentiste de l’Anandamayee Hospital pour Anush qui avait une carie et la joue bien enflée. Première visite – on a attendu environ 1h30 – et la prise de médicaments pendant cinq jours, nouvelle visite – cette fois on a attendu plus de deux heures – et de nouveau des médocs, pas d’intervention. Anush n’a plus mal, à voir pour trouver un autre dentiste si la douleur revient. 20 Roupies (0,30 Euros) pour la consultation, 175 Roupies (2,50 Euros) pour le traitement.

Fête de la République.
Fête de la République.Fête de la République.

Fête de la République.

Nous avons acheté des vêtements pour trois de nos enfants, Prity, Radhika et Binay, ils sont frère et sœurs (Prity, la plus grande, a dans les 9 ans et Binay le plus jeune, dans les cinq ans) et leur papa les a foutu à la porte de chez eux avec leur maman. Il est apparemment porté sur la boisson, a tapé plusieurs fois sa femme et il a mis tout le monde dehors sans rien leur laisser, les enfants n’avaient même pas leurs affaires pour l’école, rien de rien, juste ce qu’ils avaient sur eux, la maman pareil, aucun vêtement de rechange. Ils logent désormais chez leurs grands-parents maternels, la maman a trouvé des ménages à faire, des casseroles à nettoyer, pas de contact avec le papa depuis presque un mois et aucune possibilité de récupérer quelques affaires. Nous leur avons acheté des vetements (2.075 Roupies, environ 34 Euros) et certains de nos enfants ont eu la gentillesse de leur en donner.

Visarjan : Les enfants dans le bateau.Visarjan : Les enfants dans le bateau.
Visarjan : Les enfants dans le bateau.

Visarjan : Les enfants dans le bateau.

PROJETS

Le 17 février ce sera l’anniversaire à Bonishree, notre professeur du début d’après-midi, cake et lait chaud pour tous !

Sortie pique-nique sur Sarnath prévue le dimanche 26, on risque d’être un bon paquet – dans les 90 – listing des enfants et consultations pour le prix des bus courant de semaine prochaine.

Fête de la République : Priya.

Fête de la République : Priya.

FINANCES

Apres les 365 Euros de novembre, en décembre le Père Noel ne nous a pas oublié et nous a amené un joli cadeau de 1.290 Euros !

Un très grand merci à tous pour votre soutien, régulier ou ponctuel et qui fait que nous pouvons fonctionner normalement. Merci à Tony Staviljec, Remi, Michelle Perrin, Hubert et Nicole Voncken, Seb et Raquel, Pascale Dondey, Karine et Luc, Miss Danielle, Georges Bouabdallah, Geneviève Claret, David Liguigli, Mylènus Faurus, Brigitte Mudrak Trost, Françoise Alliane, Marie-Thé et Jean-Loup Denarie, Marie-France Pinet, the Guichard’s family, Anne-Marie Bonnard, mes parents, grands-parents et Mamie Nina et un grand merci à l’association De toutes sèves et de tous poils et à Pascale pour la vente des cartes postales ; vous pouvez consulter le site de l’association en cliquant sur le lien suivant : http://www.sevesetpoils.fr

Bises à tous,

Christophe

Janvier 2012

YOGMAYA est une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, enregistrée auprès de la préfecture de l’Isère sous le numéro 0381034198.

Publié dans Courriers mensuels

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